La mobilisation des organisations syndicales afin d’éviter la banalisation du 1er-Mai aura payé. La proposition de loi visant à élargir le nombre de secteurs professionnels susceptibles de faire travailler les salariés ce jour-là a été enterrée par le Premier ministre. Il n’y aura aucun changement cette année. « La tentative de certaines formations politiques pour attaquer le seul jour férié et chômé de l’année a échoué. » Au lendemain d’un week-end de tractations,
Travail le 1er mai : l’exécutif recule et renvoie aux négociations de branche
Après la forte mobilisation des organisations syndicales, le gouvernement temporise sur la question du travail le 1er mai. Après plusieurs semaines de débats et de tensions, l’exécutif a finalement choisi de ne pas faire évoluer la législation dans l’immédiat, renvoyant toute décision à un horizon plus lointain. À l’issue d’échanges avec les organisations syndicales et
Travail le 1er mai : Courrier aux député·es (Intersyndicale)
Les organisations syndicales CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, UNSA, Solidaires et FSU appellent les député·es à s’opposer à toute tentative de remise en cause du 1er mai aux dépens des salarié·es mais aussi des petits commerces indépendants de proximité au profit des grand groupes, en rejetant la proposition de loi présentée le 10 avril 2026.
Férié et chômé : préserver l’exceptionnalité du 1er Mai
Le 22 janvier, l’Assemblée nationale doit se prononcer sur la proposition de loi permettant aux salariés de certains secteurs de travailler le 1er Mai. Une “régression sociale inacceptable”, estiment les syndicats, qui appellent dans un communiqué commun les députés à rejeter le texte. La bataille autour du 1er Mai est ouverte. Après la polémique sur l’ouverture des boulangeries qui avait enflammé la France au printemps 2025, une proposition de loi visant
