Annoncée le 12 juin dernier, la prime exceptionnelle de pouvoir d’achat (PEPA) à destination des agents de la fonction publique ayant les plus bas salaires arrive.

Le 8 septembre, le ministre de la Fonction publique, a annoncé, sur différents médias que deux millions de fonctionnaires la recevront prochainement.

Elle sera versée aux agents gagnant jusqu’à 3.250 euros brut par mois, et sera perçue par 50 % des agents de l’État et 70 % des agents publics hospitaliers.

« Il y aura 200.000 fonctionnaires, justement ceux de première ligne et de guichet, qui percevront une prime de 800 euros brut. Cela sera versé pour la grande majorité d’entre eux au mois d’octobre et pour certains opérateurs au mois de novembre, donc très prochainement« , a annoncé Stanislas Guérini.

Les agents de notre ministère seront parmi les bénéficiaires, au même titre que les personnels hospitaliers, les professeurs, les policiers, etc … Cette « PEPA » pour la Fonction Publique est l’équivalent de la prime de partage de la valeur (PPV), plus connue sous le nom de « prime Macron« , et qui est censée pallier une partie de la hausse des prix dans l’alimentaire et l’énergie.

Cette prime fait partie du « package » avec la hausse du point d’indice de 1,5 % de juillet dernier et sera comprise entre 300 et 800 euros.

Dans son extrême bonté, le ministre Guérini, ne met pas les agents publics de la territoriale (FPT) sur le même plan, puisque ce sera au bon vouloir des collectivités qui pourront – ou pas – donner cette prime à leurs agents.
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Par ailleurs, depuis le 1er septembre, les salariés de la fonction publique bénéficient d’une meilleure prise en charge de leurs frais de transports en commun. Un décret publié au Journal officiel le 23 août dernier a, en effet, “relevé le niveau de la participation des employeurs sur les abonnements souscrits par les agents publics à un service de transports collectifs ou à un service public de location de vélos”.

D’une prise en charge de 50 %, les fonctionnaires et les contractuels de la fonction publique bénéficient désormais d’un remboursement à hauteur de 75 % de leurs titres de transport.

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